Naelle Sandra NANDA – ARTISTE, ÉCRIVAINE ET ENTREPRENEURE SOCIALE

Artiste singulièrement plurielle, je suis poétesse- slameuse « Parolière sans frontières, Passeuse de mots, d’Amour, d’espoir, de poésie ».

Semeuse de rêves, je crois au pouvoir de la parole poétique rassembleuse, éveilleuse de créativité et à l’audace de faire avec peu. Souvent sage femme poétique, j’anime des ateliers poétiques, prise de parole en public et fais du coaching en gestion de Stress et confiance en soi. j’ai pris part à plusieurs festivals dans le monde: Brésil, Italie, Belgique, France, Suisse, Niger, Côte d’ivoire pour ne citer que ceux la, et presté dans des salles telles que l’ONU Genève, Café de la danse, la Boule noire et par-dessus tout j’ai eu l’honneur de faire la 1ère partie de Pierre Claver Akendengué en Janvier 2020 à Institut Français de Libreville.

Docteure, Enseignante, chercheure en psychologie du travail et environnementale et membre du collectif #LoSyndicat avec lequel nous avons lancé en 2020 le premier festival Africain des poésies en ligne « Les Powêtudes » et la Journée Nationale des poésies de l’indépendance (JNPI2020).

Je suis également Co-initiatrice de Le Maquis Bibliothèque, une bibliothèque citoyenne des humanités noires et Afro- descendantes à Port-Gentil au Gabon avec Larry Essouma. En octobre 2020, je sors mon 1er album tradi-Slam intitulé « Mié Kamba, Je parole ».

De formation Psychologie Sociale et du travail à l’université Omar Bongo, après un master 1 dans cette branche, j’ai poursuivi dès 2011 des études en Master 2 puis thèse de doctorat en psychologie du travail et environnementale soutenue en 2016 à l’Université Paris Nanterre. Enseignante dès ma première année de thèse dans plusieurs disciplines en psychologie et gestion des ressources humaines, j’ai été ATER et j’ai eu d’autres formations en management développement durable et RSE, puis entrepreneuriat culturel et fait de la recherche . Menant en parallèle un vie artistique de Poétesse slameuse, j’ai parcouru le monde, obtenu quelques prix comme le prix régional de la nouvelle du CROUS 2012, Championne en équipe Slam Arobriva 2016 France et Lausanne Suisse, et stylo de bronze au festival de suisse 2017.

Les débuts en France ont été difficiles loin de mon fils entre frustration pour les refus injustifiés de visa et la culpabilité de mener un vie intéressante loin de lui. La poésie Slam m’a sauvé de la dépression et de la solitude. Depuis j’initie d’autres personnes à cet art noble partout où je vais.

C’est avec les ateliers de formation à la prise de parole que je fais réellement mes débuts dans entrepreneuriat social et culturel… je travaille actuellement à l’ouverture sur Port Gentil d’un dépôt- vente de livres, musique et autres produits culturels et artistiques.

Je suis une femme de mots, mais surtout une femme de parole dans tous les sens du terme. Parce que la parole est un acte puissant de libération, de liberté, et de création, un acte de vie par dessus tout, ma voie est celle de la transmission.

Nelson Mandela disait: « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde« , et Pierre Claver Akendengué:  » l’Art est l’avocat de la créature vivante”. Il ajoute que vivre sans vivre libre, ce n’est pas vivre et que notre destinée c’est de vivre la liberté. Hors, c’est par l’éducation et la connaissance qu’on accède à la liberté. Nos peuples ont soif de liberté, de justice, de bien-être.

C’est donc naturellement que je milite pour l’éducation par les arts et la culture comme clés certaines donnant accès à un changement positif. Je défends la justice, les droits humains et de respect de la nature.

Le Gabon est un paradis entre les griffes des pilleurs et des destructeurs. Un pays riche et béni. le Gabon est une grande plantation au sol fertile, très convoitée et gagnée par la mauvaise herbe qui prolifère à grande vitesse. Bien souvent les plantes parasites se sont incrustées et gangrènent les arbres adultes. S’il est difficile d’en sauver plusieurs, il nous faut retrousser les manches, défricher, rechercher les bonnes semences, les bourgeons, les semer, entretenir la plantation. Quand viendront les périodes de récoltes, il nous faudra préserver les semences . Seule c’est peut-être plus compliqué, mais si chacun cultive un bout de parcelle, si on s’entraide, on finira bien par y arriver. Le Gabon est un pays à bâtir, il faut y semer du rêve, des utopies, de l’audace, de l’Amour, des modèles et plus encore.

Un commentaire

  • Carmela Taty Fity

    Juste waouuhh 💪
    La lecture est ma passion et l’écriture est ce que je souhaiterais réussir. Très beau parcours 👍🙏💪👏

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